jeudi, août 31, 2006

Nous nous engluons

Jeudi 31 août, c'est la St Blog. Bonne fête à tous les blogs. Et à l'occasion de cette journée très spéciale, j'ai l'honneur, le privilège immense, la joie incommensurable, le bonheur tellement grand qu'il vient chatouiller les aisselles du supportable … d'accueillir le gluon des blogs. Cher gluon des blogs, bonjour.

"Bonjour mon cher Oursin. Le plaisir d'ici être, immense dans mon cœur est"
"Hum, euh, ami gluon, malgré tout le respect que je vous dois, sachez que vous faites super mal Yoda"
"Ah ? Bon ben pis tant alors"
"Alors, cher Gluon du Blog, j'ai cru comprendre que votre fête était célébrée d'une façon très originale"
"En effet, cher Oursin dont le talent me laissera toujours pantois, ma fête est célébrée mondialement dans le monde entier et sur toute la terre à l'échelle planétaire. "
"Mais que se passe-t-il exactement à l'occasion de votre fête ?"
"Et bien, Oursin, mon Amour, toi que je lis avec la gourmandise suave d'une jeune esthète qui découvre la tendresse au fil de tes mots si enivrants, ma fête est l'occasion, pour chaque blogueur, de faire découvrir 5 autres blogs à ses lecteurs assidus."
"Hum … euh … gluon du blog … vous pouvez enlever votre main s'il vous plaît, ça me gêne énormément."
"Euh, oui, pardon"
"Et votre pied aussi"
"Hum … désolé"
"Et bien, cher gluon du blog, merci pour toutes ces explications et, une fois de plus, je vous souhaite une très bonne fête."
"Merci mon Oursinet d'amour"

Le BlogDay ! La journée mondiale du blog. Très franchement, au début, je me suis demandé pourquoi on avait inventé une telle journée. Si encore on avait instauré la journée mondiale sans blog, j'aurais compris. Ca aurait été une façon de lutter contre la pollution sonore engendrée par les cliquetis incessants des claviers maltraités. Mais là … la journée mondiale du blog … je ne voyais pas. Et puis j'ai entendu parlé de cette idée de 5 blogs à vous faire découvrir et je me suis dit "ben pourquoi pas mon cochon?" (oui, je m'appelle comme ça dans l'intimité de ma voiture). Bon, j'avoue qu'au moment précis où j'écris ceci je n'ai pas la moindre idée de ce que je vais bien pouvoir mettre comme blogs mais bon, je me lance, pas peur des défis l'Oursin :-)

Alors, tout d'abord, je me dois de vous parler d'un blog que je lis avec beaucoup d'attention. Son titre ? La noblesse hongroise. Il s'agit du blog d'une amie et on y trouve (dans le blog, pas dans l'amie) plein de choses. Bien sûr, il y a les inévitables photos d'amis (cherchez pas, je n'y suis pas) mais il y a aussi des articles vraiment très intéressants sur des sujets aussi variés que : les grands de ce monde, les différentes formes de la pensée, le guide des mauvais achats en matière de sous-vêtements, …. Enfin bref, un blog à découvrir.

Une dessinatrice et coloriste bourrée de talent. Elle s'appelle Emilie Decrock et j'adore vraiment ce qu'elle fait. Un travail où l'enfance et l'onirisme se croisent pour donner des images très tendres. Bon, le blog ne bouge pas énormément pour l'instant car elle est super occupée (et tant mieux pour elle d'ailleurs, elle le mérite) mais je suis certain qu'elle va bientôt revenir.

Prenez un peu d'Italie, une bonne dose d'écriture élégante et une grande rasade de talent culinaire et vous obtenez … ma dolce vita ! Un blog que je consulte avec gourmandise et que je vous recommande chaudement. A déguster sans aucune modération. Par contre, comme c'est moi qui vous donne le lien, vous serez obligés de m'inviter si vous réalisez une des recettes de ce blog :-)

Le principe de la journée du blog, c'est aussi de vous faire découvrir des blogs qui ont d'autres centres d'intérêt que moi. Et bien là, c'est le cas. L'auteur de ce blog, Ma vie est une bande dessinée, est très loin de moi. Et pourtant … j'adore. Quel talent cette Cha ! Quelle dérision ! Un vrai bon blog.

Et, finalement, toujours très loin de moi dans la mesure où je ne suis pas blonde, voici l'excellent Journal d'une blonde. Enormément d'humour dans ce blog vraiment très bien écrit.

Pour plus d'infos sur ce fameux BlogDay, je me dois de vous donner ce lien et encore celui-ci qui est LE site officiel de cette journée

Bonne fête à tous les blogs en général … et à mon blog chéri en particulier :-)

L'Oursin Vert

mercredi, août 30, 2006

Toc toc toc ! Entrez !

Je vous ai déjà parlé de mon chien ? Non ? Vous êtes sûrs ? Ouf, vous me rassurez alors parce que je n'ai pas de chien.

C'est étrange, au début de ce blog, je pensais surtout parler de choses très éloignées de moi. Je m'imaginais reprendre une vieille habitude (Anita et l'Ami doivent s'en souvenir) en commentant des faits d'actualité, en vous rapportant des informations glanées au fil de mes lectures webspheriennes. Et, finalement, ce blog est de plus en plus une fenêtre ouverte sur ma pauvre petite personne pourtant très (trop ?) pudique. Et vous savez quoi ? Ben ça me plait :-) Comme me le disait très justement l'Ami (que je vénère, que j'admire, que j'aime, que j'adore, que je ne remercierai jamais assez, que je ne mérite pas (euh … ouais, là je sais pas … faut pas pousser non plus)), je suis plus ouvert qu'avant (non, ce n'est pas cochon … ça n'a rien à voir avec le fait que je me retrouve sous la douche avec lui tous les week-ends (à bien y réfléchir, je me demande si c'est bien utile que je parle de ça moi :-p )).

En fait, je crois que ce qui me plaît, c'est d'avoir vos commentaires. J'aime bien sentir vos regards se poser sur la peau nue de mon âme, la caressant de vos ressentis délicats (euh … je ne sais pas ce que vous allez vous imaginer là mais allez-y doucement, faut pas vous exploser le palpitant (surtout toi, le nouveau, quand on est un papy il faut se ménager)). Il y a sur ce blog des gens qui comptent beaucoup pour moi (oui, toi qui n'a pas encore posté mais qui me lit depuis hier, je parle aussi de toi) et avoir leurs avis, vos avis, ça m'apporte beaucoup (si après ça tu ne commentes pas, je ne comprends plus rien). En plus, en parlant aussi ouvertement de moi, ça vous incite, pour ma plus grande joie, à vous ouvrir aussi. C'est ainsi que quelques mots d'Amour sont à présent gravés à jamais en ce lieu. Je suis très heureux de la tournure que ça prend.

Je tenais donc à vous remercier pour tout. Merci d'être ici et de me suivre. Merci de m'offrir votre temps. Merci de me lire … et de me comprendre. Merci de m'écrire. Merci de me pousser régulièrement à écrire (je vais devenir un expert dans le dessin de mouton si ça continue). Merci de vous ouvrir à votre tour. Et puis …

Un merci spécial à celle qui fait naître tant de belles choses dans mon cœur. C'est grâce à elle que je suis un peu plus en paix avec moi-même. Grâce à elle que je n'ai plus peur de plonger dans les profondeurs de mon cœur pour y puiser les mots que j'écris. Grâce à elle que j'ai envie de sans cesse réinventer mes "je t'aime". Grâce à elle que j'écris avec le sourire … et c'est comme au téléphone … on remarque quand quelqu'un écrit avec le sourire. Oui, un merci spécial à toi. Je t'aime

Et mon chien dans tout ça ? Rassurez-vous, il n'a pas souffert. De toute façon, il n'existait pas alors il s'en fout d'être mort.

L'Oursin Vert

lundi, août 28, 2006

Quel Bo Tree !

La solitude, c'est quand Elle n'est pas là.

J'ai longtemps aimé la solitude. Tous ces moments où on se retrouve face à soi. Je me souviens encore de ces longues heures passées dans ma chambre, lampe éteinte, musique de circonstance (énervante quand j'étais énervé, douce quand j'étais juste un peu mélancolique; comme si la musique devenait le prolongement de mon humeur). Je me plongeais alors dans un monde rien qu'à moi, une longue introspection qui ressemblait à une sorte d'inventaire dans une boutique fantastique, faite de milles choses sans grand lien entre elles. En tête à tête avec moi-même. Ca me permettait de faire le point, de réfléchir sur ce que je vivais et, surtout, sur ce que je voulais vivre. Parfois, cette solitude n'était même pas une longue apnée dans le monde nébuleux de mes réflexions profondes. Non, parfois c'était juste une grosse crise d'autisme, une façon de se couper du monde, de s'isoler dans une bulle de rien. Quand tout autours devient bruit, il est bon de se fabriquer son propre silence.

Ces différentes solitudes m'ont généralement fait beaucoup de bien. J'en suis toujours sorti plus serein, plus sûr de ce que je voulais et de ce que je ne désirais absolument pas. C'était mon bo-tree à moi (le bo tree est l'arbre le plus vieux du monde. A l'origine, il s'agit de l'arbre au pied duquel Bouddha s'est élevé spirituellement. Aujourd'hui, en Inde, au Sri Lanka, … on trouve plusieurs de ces arbres et certains s'y installent pour entrer en méditation. Le Bo Tree ("Bo" venant donc de Bouddha) est donc un endroit où l'on médite et où on s'élève spirituellement). Oui, cette solitude-là, je l'aimais au point de la rechercher. Une sorte de remontée nécessaire à la surface pour respirer … même si là, j'avais d'avantage l'impression de plonger loin du monde en surface. C'est peut-être pour ça que je suis un animal marin, je respire dans les profondeurs.

Aujourd'hui, le mot solitude a pris un tout autre sens. La solitude, c'est quand Elle n'est pas là. Quand le manque d'Elle me ronge. Quand je suis seul face au souvenir d'Elle. Quand ses mots passés tournent sans cesse dans mon esprit et dans mon cœur jusqu'à me rendre fou. Quand ma peau la réclame. Quand mes yeux la pleurent. Quand mes lèvres la murmure dans le vide. Et cette solitude-là, je ne l'aime vraiment pas. Elle me torture, me ronge, m'use, me rend maussade.

Mon Bo Tree a déménagé, il se trouve à présent entre ses bras.

Vivement que je sois de nouveau près d'Elle.

L'Oursin Vert

vendredi, août 25, 2006

Ecris-moi quelque chose

Oh ? Un mouton !

Il y a quelques temps, j'ai lu une bande dessinée dont le titre m'échappe. Les gags se déroulaient tous dans l'autre monde, dans l'après, dans cette pièce qui se trouve juste derrière la porte du dernier soupir. Bref, tout se passait dans le monde des morts. Dans une des planches, on voyait un petit garçon (mort, donc, comme tous les personnages) regarder un aviateur tomber (oui, les nouveaux arrivants entraient par le ciel. D'ailleurs, ça me fait penser que j'ai eu tort de parler de "porte du dernier soupir" alors que j'aurais dû parler de trappe). Le petit garçon s'approche du nouveau venu et lui demande "Dessine-moi un mouton". L'aviateur, d'abord un peu décontenancé, s'exécute en griffonnant sur un bout de papier. Il tends son croquis vers le petit bonhomme et là on découvre, en même temps que lui, un dessin de cercueil. Et l'aviateur d'ajouter "il est dans la boîte".

Mais où veut-il en venir cet Oursin ??? C'est quoi cette histoire morbide ? Va-t-il nous parler de mort ?

Euh … non, pas spécialement, c'est juste que cette histoire de mouton m'a fait penser à ça. Bon, le Petit Prince me fait également pensé à la chanson de M : "J'ai aimé une fleur … Elle m'a appris l'amour" ainsi qu'à celle de M. Farmer (que de M !) : "Dessine-moi un mouton, le monde est triste sans imagination".

Ca se voit que je tourne en rond dans ce billet ? Oui ? C'est normal. En fait, je cherche un sujet, un chemin à explorer, un paysage à vous dessiner, une idée à creuser. Mais je n'y arrive pas. Ou plutôt, je n'en trouve qu'une seule. Elle. J'ai juste envie de vous parler encore et toujours d'Elle. Comment pourrait-il en être autrement alors qu'Elle est de toutes mes pensées ? Comment pourrais-je vous raconter toutes ces histoires qui courent dans mon imagination alors que la seule qui compte c'est celle où nous sommes, Elle et moi. En fait, j'ai beau lutter pour vous écrire autre chose que ce que je ressens pour Elle, je n'y arrive pas. Bon, je pourrais vous parler d'Elle mais je sens que ça va finir par vous saouler.

Pourtant …

Bon, je vous en parle un peu ? Ok, mais juste un peu alors.

Avant de la rencontrer, je me disais qu'il y avait deux sortes d'Amour. Celui qu'on ressentait, qu'on vivait, qu'on entretenait éventuellement (la présence de K dans ce monde me pousse à ajouter le "éventuellement"). Et puis, d'un autre côté, il y avait l'Amour des poètes, des artistes, des romantiques … celui qui était magnifique et qui faisait briller les yeux de ceux qui y songeaient sans toute fois vraiment y croire. Entre ces deux visions de l'Amour, il y avait la vie, le quotidien, les contraintes de la réalité, le temps qui passe, bref, toutes ces choses dont on finit par se servir comme excuse pour justifier l'abandon d'un couple. Et bien, depuis elle, je sais que l'Amour, le beau, le vrai, celui qui fait bondir le cœur, celui qui rend fou, celui qui fait sourire sans arrêt, celui qui rend heureux, tout simplement, celui-là, existe vraiment. Ben voilà quoi … je vais peut-être relire Baudelaire autrement à présent …

L'Oursin Vert

jeudi, août 24, 2006

Zapouillette

Ceci n'est pas un mouton.
Oui, j'en conviens, la première phrase de ce message n'est pas super claire. Mais bon, la personne visée comprendra. Euh … ou peut-être pas en fait, je sais pas. Bref, mois je me comprends, c'est déjà pas si mal que ça.

Ceci n'est donc pas un mouton mais juste une compilation de oufguedineries glanées au hasard de mes promenades électroniques sur la toile (vu la taille de la toile, je ne suis pas pressé de voir l'araignée).

Tout d'abord, un extraterrestre. C'est un de ces rares autistes surdoués. Façon Rainman mais qui ne pète pas forcément dans les ascenseurs. Et la particularité du mec que vous allez voir, outre le fait qu'il dessine extrêmement bien, c'est qu'il a une mémoire visuelle exceptionnelle. En voici donc la preuve.

Ensuite, voici un tour de magie très spécial. Bon, vous l'avez certainement déjà vu parce que ça commence à beaucoup tourner sur Internet mais, pour ceux qui seraient passé à côté, ben la voilà.

Ah oui, alors là, c'est assez bluffant. En fait, si la fille que vous allez voir avait 10 ans de plus, elle aurait juste été une chanteuse à voix de plus et elle n'aurait certainement pas retenu mon oreille. Mais là … ben elle a 11 ans et … waw . Bon, je suis sûr qu'elle ne dit pas aussi bien "3 Suisses" que ma fille mais bon, c'est la plus douée du monde ma fille.

Le dernier … euh … comment vous en parler ? Well. Il y a comme ça des gens qui ont du talent d'un côté et, de l'autre côté, un tas d'idées bizarres. Et des fois, ces gens-là, ils mixent les deux et ça donne … des trucs étranges tels que ça .

L'Oursin Vert

lundi, août 21, 2006

Veni, Vidi, même pas Vici

Tadaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaam !

Euh … non …

Ladies and gentlemen, would you please welcome the great, the incredible, the wonderful …. Green Spiny Bestiole !!!!!

Bof … pas vraiment mieux …

Bonjour

Ah ben voilà, ça c'est un bon début pour mon post de retour !

Bonjour

Je suis enfin de retour.

"Enfin ? Ben pourquoi il dit Enfin ? Il t'a manqué à toi ? "
"Ben non, pas du tout"
"Ben à moi non plus".

Pouf pouf, je recommence pour les grincheux.

Bonjour

Je suis de retour.

"En même temps, on le voit bien qu'il est de retour."
"Ben oui, autrement il écrirait pas"
"Franchement, si c'est pour dire des banalités comme ça, il aurait mieux fait de pas revenir."

Pouf pouf, on la refait une fois de plus.

Bonjour

L'Oursin Vert

"Ah ben voilà, là c'est bien comme billet. Court, concis et bref"
"Tu l'as enfin acheté ton dictionnaire des synonymes ?"
"Oui, pourquoi ?"
"Non, pour rien … juste comme ça"

Bon, n'en déplaise aux grincheux, je vais quand-même l'écrire ce billet.

Et oui, donc, je suis de retour de mes vacances tellement redoutées. Ben, franchement, je pense que ça aurait pu être pire. Si si, je suis sûr que ça aurait pu l'être. Attendez, il faut que je fasse des efforts d'imaginations mais je reste tout de même persuadé que je suis passé à côté de quelque chose de bien plus affreux que ces vacances. Euh … ah ouais … par exemple, j'aurais très bien pu me faire bouffer le bras droit par un chien aux dents émoussées dont la bave aurait été infectée par des milliards de bactéries mortelles et inconnues de la science. Oui, ça, ça aurait été pire. Enfin … presque pire.

Le vol

Tout a commencé par le départ. Oui, ça fait bateau comme phrase … alors que ça devrait faire avion puisque c'est en avion que je suis parti. Mais bon, sérieusement, dès le départ de l'avion, ça a merdé. Déjà là, j'aurais dû comprendre le signe et partir en courant loin de ma destination finale (ça me rappelle un truc ça, non ?). Donc, premier problème au départ puisque celui-ci a eu lieu avec 2 heures de retard. Et pendant cette longue attente, on a eu droit à un fou furieux qui engueulait tout le monde parce qu'il avait raté son vol. A un moment, il a pris le téléphone qui était juste à côté de moi pour hurler à je-ne-sais-qui qu'il allait brûler sa cité. Bref, sympa l'ambiance.

Finalement, on entre dans notre avion. Il y a un truc qu'il faudra qu'on m'explique. A partir de quand devient-on une personne ? Parce que, ma fille, qui a 20 mois, ne semble pas en être encore une. Bon, déjà elle n'a pas son siège à elle et doit rester sur nos genoux. Mais ça, encore, je peux comprendre. Par contre, elle n'a pas droit à son plateau repas. Elle mange pas ma fille ? Elle va continuer à bouffer le siège qu'un autre voyageur avait déjà entamé avant ? Ou alors elle me bouffe le bras droit de ses dents émou…euh … acérées ? Pourquoi elle n'est pas considérée ? Ca, franchement, ça m'énerve. Finalement, elle a eu mon plateau … ça me fait toujours ça de gagner sur mon régime.

L'hôtel

A la base, on avait choisi cet hôtel parce qu'il proposait des chambres familiales. Ca consiste en deux chambres avec porte communicante. Comme ça, bébé peut dormir tranquillement pendant que papa et maman s'engueule paisiblement dans leur ring. Une fois arrivés là-bas, nous avons eu la très désagréable surprise de découvrir une seule chambre standard. Et comment on va faire pour s'entretuer sans réveiller la petite ? Hein ? Ben il s'avère qu'il y a eu une erreur chez Neckermann (chez qui on a réservé nos vacances) et ils ont vendu un truc qui n'existe pas. Gênant. Ajoutez à ça un vacarme pas possible durant toute la nuit et vous aurez le cocktail idéal pour des nuits blanches. Reposantes les vacances … reposantes …

La nourriture là-bas, c'est comme nos fricandelles … on ne sait pas ce qu'il y a dedans et on ne veut surtout pas le savoir. La seule différence, c'est qu'elles sont bonnes nos fricandelles ! Parce que là, vraiment, c'était immonde. Même en all inclusive, j'ai réussi à ne pas prendre de poids. C'est dire. Les boissons ? Pas mieux. Rien de vraiment buvable. Même l'eau est mauvaise.

Le pays

La Bulgarie. Comment vous décrire la Bulgarie ? Imaginez un grand chantier qui servirait aussi de décharge municipale. En effet, la partie du pays où nous étions (l'est) est en totale construction … ou destruction … c'est assez difficile à deviner. Les plages sont sales, les trottoirs … euh … quels trottoirs ? Les paysages sont dévastés. Les gens aussi. C'est pollué, gris, bruyant, … Et puis, on y voit encore les stigmates d'une Histoire difficile.

Le retour

Au début de ce billet, je parlais des signes qui auraient dû me mettre la puce à l'oreille (gratt gratt). Justement, dans l'avion du retour, j'ai eu un problème à ma place … la tablette devant moi tombait tout le temps car l'attache, sensée la retenir, était foutue. Gloups.

Bref, ces vacances furent encore plus pourries que ce que je redoutais. Ce qui m'embête le plus, c'est que me petite Puce d'Amour a mal dormi, mal mangé, mal bu et, finalement, ne s'est pas vraiment éclatée. Bien sûr, on a joué mais, dans l'ensemble, son manque de sommeil a pesé lourd sur son pauvre petit moral. Vacances de merde.

Je suis content de vous retrouver … surtout … euh … non, rien.

L'Oursin Vert

Oufguedinerie

Oui, je suis rentré
Oui, je prépare un billet à ce sujet
Oui, vous m'avez manqué
Oui, j'ai bronzé ... euh .... non, j'déconne !

Mais bon, je ne pouvais pas revenir les mains vides alors voici une petite vidéo comme je les aime. Des vrais dingues inventifs et bourrés de talent. Bref, une oufguedinerie digne de ce nom :

Penser à un truc drôle que je pourrais mettre comme nom de lien

L'Oursin Vert

vendredi, août 04, 2006

Kassos

Long silence annoncé. Enfin, quand je dis long … par rapport à ce que ce blog a connu, ce n'est pas non plus terrible. Il ne s'agit en effet que d'une pause de deux semaines. Mais là, j'ai une excuse, un mot de mon médecin, un justificatif de mes parents, une dispense de l'hôpital de psychiatrie. Oui, j'ai un papier sur lequel est écrit : "ne peut plus blogger durant deux semaines pour cause de vacances".

Aaaaahhhh … les vacances ! Le bonheur d'aller dépenser des sous loin de son soleil, entouré de gens qui parlent des langues qu'on ne comprend pas. Aaaahhhh la joie de se prélasser sur la plage en plein soleil en se rappelant sans cesse qu'on n'a pas la peau prévue pour et qu'il faut donc s'enduire d'une crème immonde … et puis, avec le sable, on devient une sorte d'écrevisse panée. Aaaahhhh … le grand déballage de mes bourrelets qui vont déprimer face aux abdos des bellâtres bronzés comme des merguez. Aaaaaahhhh les lits inconfortables et les cloisons made by Nuits Blanches s.a. (ça m'a toujours amusé qu'une société anonyme puisse avoir un nom …). Aaaaahhh la nourriture douteuse qui fait de si bons souvenirs : "Ah oui, là on est arrivé dans un charmant petit village; il y avait de très belles toilettes dans le petit café du coin. Et là, c'est un peu paumé en montagne, heureusement, il y avait des gros rochers pour se cacher de la route. Et là, c'est une clôture sur laquelle j'ai fait sécher mon pantalon … on n'a pas pu s'arrêter à temps". Ca va nous faire des belles photos tout ça.

Bon, quand est-ce qu'on rentre ?

A bientôt,

L'Oursin Vert

jeudi, août 03, 2006

Les feuilles sont mortes, les notes aussi

C'est vrai, sur le tube de l'été , je m'étais un peu trompé. Ou plutôt, ce sont les radios, les télés, les maisons disques et, finalement, les gens qui sont complètement passés à côté de ce qui devait être un tube planétaire. Mais bon, je ne leur en tiendrai pas rigueur. Surtout s'ils ont le bon goût de me suivre sur ce qui va être le :

Tube de l'automne !!!

Admirez le clip, merveilleusement réalisé, qui met en scène ce magnifique boys band allemand. Admirez également la chorégraphie soignée avec, notamment, ce très fréquent, mais Ô combien élégant, geste de la main qui va de gauche à droite ou de droite à gauche … ce sont des petits jeunes élevés par Mr Miyagi ça. Et puis, le chant ! Quelles voix ! Et puis c'est vraiment juste du début jusqu'à la fin. Pas la moindre fausse note. C'est vraiment merveilleux. Si ça ce n'est pas le tube de l'automne … euh … ben ça sera vraiment dommage (oui, je sais, j'y vais fort là mais c'est comme ça, j'y crois trop).

L'Oursin Vert

lundi, juillet 31, 2006

Initiales gravées

L'onde sensuelle
(M)

J'entends encore l'onde sensuelle

De ta bouche sur la mienne
C'était si fort, c'était si beau
La philosophie de ton souffle entre mes mots

Les plumes volent encerclées par tes ondes
Mes habits collent, faut qu'j'm'innonde
Mais je n'sais plus où donner du crâne
Ça n'répond plus, j'attends la panne

Comment t'atteindre?
Mais comment t'atteindre Onde sensuelle
Toi qui me donnes des ailes
Pourrais-je te rendre un jour éternelle
Pour nous lier jusqu'au ciel

Tes doubles sens si romantiques
M'ont troublé, Onde magique
Y a-t-il un sens à ta venue
As-tu un nom? moi non plus...

Mais comment t'atteindre?
Mais comment t'atteindre Onde sensuelle
Toi qui me donnes des ailes
Pourrais-je te rendre un jour éternelle
Pour nous lier jusqu'au ciel

Mais comment t'atteindre Onde sensuelle
Toi qui me donnes des ailes
Comment t'atteindre Onde sensuelle
Toi qui me donnes des ailes

Jolie chanson de Monsieur M. Une chanson qui finalement me va … nous va … plutôt bien. Etrange, aussi, de constater le jeu des lettres …

De M à Aime
De L'OV à Love
Entre M et L'OV, sans doute, une onde sensuelle …

L'Oursin Vert

Rêve possible

Elle est là, assise sur ce banc que je vois chaque matin … ce banc, mon vieux complice, lui qui garde encore en mémoire les premiers baisers de ces amoureux aux gestes incertains et aux regards tremblants. Ce banc que je regarde chaque matin comme pour me plonger dans ses souvenirs. Ca banc autour duquel gravite encore des instants éternels que seuls ceux qui les ont laissés peuvent voir en revenant par ici. Il est comme ça des endroits chargés de mille parenthèses, de mille moments d'émotion. Ceux qui vont là pour ouvrir leur propre parenthèse ne soupçonnent pas le nombre d'autres "je t'aime" que ce banc a porté, aidant même les plus timides des soupirants en évitant à leurs jambes de défaillir. Ce n'est pas seulement un banc, c'est un livre de contes. C'est une fenêtre qui s'ouvre sur nos instants passés. Pour l'heure, Elle est en train d'accrocher une fenêtre qui donne sur "nous". Elle dessine notre parenthèse. Je l'aime aussi pour cette attention.

Je jette négligemment le téléphone dans lequel sa voix vient de s'éteindre pour laisser place à un la électronique. Elle m'appelait juste pour attirer mon attention sur l'église à côté de laquelle le banc se trouve. Juste pour que je la remarque. Juste pour m'attirer à Elle. A présent que je la vois, Elle a raccroché et se lève lentement. "Je ne crois que ce que je vois" … mais, parfois, même en voyant on n'arrive pas tout de suite à croire. Comme si la réalité était trop belle, trop forte pour que notre conscience arrive à l'intégrer. Sans doute parce que la voir en face de moi, c'est comme faire le plus beau et le plus fou des rêves. Je ne fermerai pas les yeux, mais je me laisserai porté par ce rêve.

Ne pas courir. J'ignore pourquoi, et encore moins comment, je suis arrivé à réfréner mon envie de courir dans sa direction. Mes jambes auraient-elles eu peur de défaillir ? Aurais-je moi aussi besoin d'un banc pour oser mes "je t'aime" ? Peut-être. Toujours est-il que je me suis avancé vers Elle sans précipitation mais avec tout de même une certaine hâte. Nous nous regardions en avançant, nos sourires prêts à s'accorder, nos cœurs réinventant la samba en y ajoutant un air de tango et de slow, donnant un ensemble étrangement harmonieux. Je ne me souviens plus exactement ce que je me suis dit en parcourant la vingtaine de mètres qui nous séparaient. Mes pensées étaient embrouillées, elles s'agitaient dans mon crâne comme autant d'enfants au moment de découvrir le pied du sapin constellé de cadeaux tant attendus. Mes pensées n'étaient pas claires, certes, mais n'est-ce pas toujours le cas quand on est sur le point de sombrer dans le sommeil pour y retrouver ses rêves ? N'y a-t-il pas un passage obligé au travers les brumes insondables de notre intellect ? Un peu comme pour nous éviter de bien voir le chemin qui mène vers ce monde onirique où tout est possible. Cet endroit est secret et l'entrée est bien cachée. Seules quelques bribes de mes réflexions nébuleuses me reviennent : "Elle est tellement belle", "je l'aime tant", "Dieu qu'Elle doit m'aimer pour ainsi venir ici malgré tout", "merci, mon Cœur, d'être là".

Elle est là, juste devant moi. Aussitôt, nous nous prenons dans les bras et nous serrons fort. Il n'y a pas un seul endroit au monde où je me sente mieux que dans ses bras. Ca fait quelques temps que je dis qu'on se correspond vraiment bien et que nous sommes faits l'un pour l'autre. Mais je n'en reste pas moins surpris et émus à chaque fois qu'un nouveau détail vient me conforter dans cette idée. C'est très compliqué à expliquer mais même nos bras semblent avoir été faits pour nous serrer l'un l'autre. Quand Elle est dans mes bras, je sens que ceux-ci sont … souriants. J'adore la prendre dans mes bras et j'adore être dans les siens. Non seulement je l'aime de tout mon cœur, mais je l'aime aussi de ton mon corps. D'ailleurs, quand Elle n'est pas près de moi, Elle me manque aussi physiquement. Ma peau s'est épaissie. Elle était avant composée du derme et de l'épiderme. Aujourd'hui, elle s'est enrichie d'une strate supplémentaire, une couche de plus … sa peau. Quand Elle n'est pas là, sa peau manque à la mienne.

La suite ? Elle n'appartient qu'à Elle et moi. Ou peut-être juste à moi si tout ceci n'était effectivement qu'un rêve. D'ailleurs, ce doit être ça, ce doit être un rêve pour que je puisse vous en parler. Souvenez-vous, je ne peux pas vous parler d'Elle, c'est impossible.

Je l'aime

L'Oursin Vert

mercredi, juillet 05, 2006

Message impossible

Combien de silences ? Combien de mots essayés ? Combien de phrases raturées ? Combien de textes abandonnés alors qu'ils ne faisaient que leurs premiers pas ? Combien de scènes maintes fois revécues mais impossibles à retranscrire ? Combien d'images que ma plume ne sait comment vous raconter fidèlement ?

Comment faire pour vous raconter son regard quand elle est allongée à mes côtés et qu'elle me sourit ?
Comment vous conter la douceur exquise de se peau ?
Comment vous dire qu'elle est mieux que dans mes rêves car, en plus d'être parfaite, elle est surprenante ?
Comment vous parler de sa façon d'aimer qui est la plus belle du monde ?
Comment évoquer son charme, sa sensualité, sa beauté simple et son élégance séduisante qui fait que mon cœur retient son souffle à chaque fois que je la vois ?
Comment vous faire sentir les fissures qu'elle met dans le barrage de mes yeux quand elle m'embrasse ?
Comment vous expliquer le bonheur que j'éprouve à l'aimer ?

Pour vous parler d'elle, il me faut y penser très précisément, il me faut retourner dans ses bras, me lover à nouveau dans la tendresse de nos échanges. Mais revivre ces instants m'empêche de vous écrire. Ces moments magiques m'emmènent loin de toute réalité, loin de toute autre conscience que celle de notre Amour. Penser à elle me rend muet … muet d'admiration, sans doute.

Alors je ne vous dirai rien d'elle. Rien d'autre que l'essentiel … je l'aime

L'Oursin Vert

'a dit "peux", alors je fais

Ce n'est pas vraiment que je fasse une fixation sur mon poids mais il faut bien avouer que c'est un sujet qui revient souvent dans mes préoccupations quotidiennes. Bon, ce n'est certes pas catastrophique mais, c'est comme ça, je complexe :-p Bref. En revanche, il arrive que je n'y pense pas du tout. Et aujourd'hui, justement, j'ai eu un instant cette douce amnésie qui renvoie mes kilos dans les brumes opaques de mon ignorance la plus profonde. Aaaahhh quel bonheur. Heureux sont les ignorants.

J'en étais donc à me vautrer dans le luxe ouateux de l'oubli de moi (attention, je ne parle pas vraiment d'un oubli de moi qui risquerait de vous faire reconsidérer mon âge bien trop avancé en me traitant d'incontinent … non, quand je dis que je me suis oublié, je veux dire que j'ai oublié ma condition … mon physique, si vous préférez (pour une fois qu'on préfèrerait mon physique ;-) )). Bref, j'en étais donc à me plonger lascivement dans ces non-considérations quand j'ai reçu un mail. Alors là, il est important que je vous dise que, en ce moment, dès qu'un mail arrive, je le vois. Je suis en pleine période Sœur Anne qui guette le moindre mail qui arrivoit. Euh … finalement, je ne sais pas si c'était vraiment important de vous le dire dans la mesure où ça n'apporte rien à l'histoire si ce n'est un peu plus de longueur inutile. Bref, peu importe. J'ai donc reçu un mail qui disait ceci :

Vous êtes nombreux et nombreuses à nous interroger sur les techniques alternatives à la chirurgie dans le traitement des surcharges graisseuses localisées.Pour les surcharges majeures, la liposuccion et les techniques chirurgicales restent d'actualité mais de nouvelles approches, comme la lipoadipectomie, moins agressives sont proposées pour des indications moins importantes.

Ca, c'est le genre de mail qui vous remet la tête dans la réalité avec une force exécrable (je sais, le terme n'est sans doute pas approprié mais c'est juste pour faire un très mauvais jeu de mots sur une image que je suis le seul à avoir en tête et qui, au final, ne fera que rire l'Oursin tordu que je suis). Alors bon, ce n'est pas que le sujet m'intéresse mais, curieux comme ce n'est pas permis, j'essaye d'en savoir un peu plus et je lis le mail. Et là, je tombe sur la description de la technique de la lipoadipectomie (rien que le nom fait peur, vous ne trouvez pas ?) :

- On refroidit les zones à traiter.

Bon, jusque là, ça va. Ca peut même faire du bien en ces journées d'été intense.

- Des injections au centre de l'amas graisseux (sérum physiologique + eau distillée) font gonfler les cellules jusqu'à 27 fois leur volume.

Déjà là, ça va nettement moins bien. 27 fois leur volume ?!? Et vous croyez vraiment que mes cellules vont se laisser faire ? Et si jamais on tombe sur un praticien qui n'a pas encore fini ses études et qui, du coup, ne connaît que les deux premières phases, on fait quoi ? On sort 27 fois plus gros qu'en entrant ? Pas sûr qu'on sorte d'ailleurs.

- Des ultrasons externes font éclater les cellules graisseuses et permettent ainsi à la graisse d'être évacuée dans le corps par les voies naturelles.

Ah ben voilà, c'est bien ce que je dis, les cellules ne tiennent pas. Mais je connais les miennes, elles n'attendront pas les ultrasons pour éclater. ("La prison ne me fait pas peur, il parait que c'est l'éclate totale dans les cellules").

- Des injections d'un produit "mangeur de graisse" (extrait de lécithine de soja, L-Carnitine, collagenase, vitamine C ou caféine.) facilitent l'élimination de la graisse libérée dans l'organisme.

C'est marrant mais quand je lis "mangeur de graisse", je me vois mangeant une frite. Enfin bref, faites pas attention, à défaut de le faire subir à mes cellules, j'ai pété les plombs. Mais bon, on ne peut pas juste avoir des trucs qui mangent la graisse ? En plus, quand on voit ce que c'est, on se dit que ce n'est pas si mal que ça. Il suffit de boire du café, un jus d'orange et un lait de soja. Non ? Ce n'est pas plus simple ?

Ils sont fous. Heureusement, il y avait aussi écrit ceci dans le mail :

Une technique adaptée à l'emploi du temps de toutes les femmes

Ouf, sauvé, ce n'est pas pour les hommes. Allez viens l'Ami, on va se la faire cette frite au fromage, c'est 'a dit "peux" ... alors on fait.

L'Oursin Vert

mardi, juillet 04, 2006

Nouvelles de moi moi moi moi

Je vais bien je vais bien je vais bien je vais bien

Bon, le Brésil a perdu et il me prive donc d'une agréable promenade en collocation dans un drapeau mais

Je vais bien je vais bien je vais bien je vais bien

Pas moyen de perdre ces 10 kilos qui tiennent plus à moi que je ne tiens à eux. Et oui, mes pauvres kilos, votre amour est à sens unique. Pas moyen de maigrir, donc, mais

Je vais bien je vais bien je vais bien je vais bien

J'ai trop de travail et je n'arrive pas à avancer. Il y a même de fortes chances pour que mon boss voit à quel point je ne fais rien (en même temps, ça fait quelques années que ça dure et il me considère toujours comme étant quelqu'un de compétent ;-) ) mais

Je vais bien je vais bien je vais bien je vais bien

Mon pare-brise est foutu, le moteur fait un drôle de bruit et je n'ai toujours pas trouvé le temps de faire mettre les pneus été mais

Je vais bien je vais bien je vais bien je vais bien

Vendredi est encore super loin mais

Je vais bien je vais bien je vais bien je vais bien

Mes neurones dansent la samba et la tango en même temps et, du coup, ils se marchent sans cesse sur les pieds mais

Je vais bien je vais bien je vais bien je vais bien

Bref

Je vais bien je vais bien je vais bien je vais bien

L'Oursin Vert (qui va bien qui va bien qui va bien qui va bien)

jeudi, juin 29, 2006

Ma vie dans un bocal

A la demande générale de une personne, me voici de retour sur ce blog. Il est d'ailleurs amusant de constater que je suis le seul au monde à avoir une voisine qui tambourine à la cloison qui tente de nous séparer en criant : "Mais c'est pas bientôt fini ce silence ?!?". Trop cool ma voisine.

Mais de quoi vais-je bien pouvoir parler ?

En fait, mon problème c'est que je n'aime pas parler de choses trop personnelles sur un lieu aussi public qu'un blog. Sans doute par pudeur ou, tout simplement, par peur de ne pas vous intéresser / amuser / surprendre car ma vie est normale (j'en entends qui rient là-bas au fond !!! Bon, c'est vrai, ma vie est tout sauf normale et morne mais bon, ce qui s'y passe n'intéresse que moi … et ceux qui rient au fond, donc).

D'habitude, pas de problème, je plonge dans mes pensées et y trouve de quoi créer un texte, une histoire, une bêtise de plus à mettre en mots. Mais là, depuis quelques temps, quand je vais voir mes pensées, je ne trouve plus personne. Plus aucune pensée de libre. Nada. Elles sont toutes aux immanquables des utilitaires Peug… euh … non, pardon, trop de Padoumba quand j'étais petit … elles sont toutes scotchées à la vitre qui donne sur mon plus beau rêve. Elles sont là, façon poisson rouge étonné, jouant les ventouses en admirant ce qui fait tant palpiter mon petit cœur de doux rêveur. Il faut dire que je les comprends … il est tellement beau mon rêve …

C'est décousu comme post, non ?

Oui, donc, toutes mes pensées sont prises par un sujet super personnel dont je ne peux pas parler en public (pour les réponses, ou plutôt tentatives de réponses, évoquées plus haut). Alors comment je fais, moi, pour écrire quelque chose ? Bon, c'est vrai, j'ai toujours la possibilité de fouiller dans ce que j'ai vu / entendu / lu / bu –hic- mais le hic, justement, c'est que le choix n'est pas très joyeux. Si je veux vous parler de l'actualité, par exemple, j'ai soit le foot (et là il n'y a que la victoire du Brésil qui m'intéresse pour des raisons … euh … de voisinage :-p ), soit cette horreur de plus dans le monde de la violence sur les enfants. Et là, pour ce qui est du deuxième sujet, j'avoue avoir un peu de mal à en parler sans devenir agressif au point de faire peur à mon clavier. Et puis, en plus, si je vous parle de choses tristes, il s'en trouvera encore pour me dire que je ne fais jamais dans le joyeux et que je suis super loin de le Tata-Yoyo-Attitude. Autrement, j'aurais pu vous parler des grands singes d'Afrique mais je me suis endormi après seulement 10 minutes d'Ushuaïa hier (Nicolas, si tu lis ceci, ne te vexe pas, ce n'est pas de ta faute. C'est juste la conséquence d'une trop grande accumulation de sommeil qui finit par me rendre narcoleptique (euh … et merci, Nicolas, de me lire, ça me fait super plaisir (euh … à moins que tu ne sois là pour approfondir le sujet des grands singes … gloups … ))).

Donc voilà, je n'ai rien à dire :-) "Heureusement", diront ceux qui ont déjà souffert pour arriver à la fin de ce post :-p

Je retourne donc auprès de mes pensées histoire de baver encore mollement face à mon rêve.

L'Oursin Vert

jeudi, juin 22, 2006

Vénus - Mars ... long voyage

Brève de l'Express, n°1863, semaine du 18 au 24 mai 2006

C'est désormais prouvé : les hommes n'écoutent pas les femmes. Ils n'y peuvent rien, ont démontré des scientifiques de l'université britannique de Sheffield. Non seulement les voix féminines, à la tessiture plus complexe, n'activent pas la même zone de leur cerveau que les voix masculines, mais leur décodage exige une activité plus intense de la matière grise de ces messieurs. Résultat : passé les premières minutes, ils relâchent leur attention.

Ben ouais, je fais du copier-coller des fois :-p

L'Oursin Vert

vendredi, juin 16, 2006

Pépites

Parmi les quelques sites que je visite de façon régulière, il en est un que je trouve à chaque fois très bon et dont j'ai toujours eu envie de vous parler. Ce n'est pas un blog comme les autres mais juste une belle collection de pensées, de réflexions, ...

Bref, en lisant les derniers billets de ce blog, je suis tombé sur une magnifique pensée sur les livres que je vous ... euh ... livre :-)

" La lecture vous permet de contrôler, de gouverner et d'orienter votre intérieur. Si vous n'avez pas ce gouvernail, vous n'avez pas la moindre idée de votre intérieur étant donné que vous ne vous êtes jamais regardé dans un livre. La littérature est féconde car elle nous permet d'éduquer notre propre conduite. Elle apprend la diversité des êtres. Si vous avez lu quelques livres, vous savez que vous serez confronté à des caractères très différents, à des gens insupportables même, et qu'il faudra vous arranger avec eux. L'existence de l'autre vous est davantage révélée par les livres que par vos proches. Lorsqu'on lit ou qu'on apprend des choses par cœur, petits, on ne les comprend pas sur le moment, mais quand elles nous reviennent plus tard, une fois que l'expérience est passée dessus, on en découvre la saveur et le sens, et on y trouve même des consolations. Combien de gens en prison ont tenu bon grâce à des souvenirs de textes appris par cœur. " Dixit l'écrivain Michel Tournier, qui vient de publier " Les vertes lectures ", un essai sur la littérature enfantine. (Le Figaro Magazine, 27/05/06)

L'article vient de .

L'Oursin Vert

D'hommage

A tort ou à raison
(Raymond Devos)

On ne sait jamais qui a raison ou qui a tort. C'est difficile de juger. Moi, j'ai longtemps donné raison à tout le monde. Jusqu'au jour où je me suis aperçu que la plupart des gens à qui je donnais raison avaient tort ! Donc, j'avais raison ! Par conséquent, j'avait tort ! Tort de donner raison à des gens qui avaient le tort de croire qu'ils avaient raison. C'est-à-dire que moi qui n'avais pas tort, je n'avais aucune raison de ne pas donner tort à des gens qui prétendaient avoir raison, alors qu'ils avaient tort ! J'ai raison, non ? Puisqu'ils avaient tort ! Et sans raison, encore ! Là, j'insiste, parce que ... moi aussi, il arrive que j'aie tort. Mais quand j'ai tort, j'ai mes raisons, que je ne donne pas. Ce serait reconnaître mes tort !!! J'ai raison, non ? Remarquez ... il m'arrive aussi de donner raison à des gens qui ont raison aussi. Mais, là encore, c'est un tort. C'est comme si je donnais tort à des gens qui ont tort. Il n'y a pas de raison ! En résumé, je crois qu'on a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort !

jeudi, juin 15, 2006

Folie Lynienne

La folie Lynienne : théorie

Prout-Prout, ma voisine adorée, est-elle folle ? Et, surtout, est-ce que la folie dont elle serait atteinte pourrait être suffisamment spécifique pour en conclure qu'il existe une folie Lynienne ?

Bien sûr, je pourrais en appeler à votre bon sens et à votre simple sens de l'observation pour argumenter le "oui" auquel je crois dur comme œuf. En effet, quoi de plus évident que cette folie qui pousse notre Lyn à se faire appelée "Prout Prout" ? Et que dire du fait qu'elle parle régulièrement avec … un oursin !?!

Mais bon, le simple bon sens ne peut satisfaire la rigueur scientifique qui me caractérise et il m'importe donc à présent de construire une démonstration qui nous mènera vers les chemins irréfutables d'une certitude absolue Amen.

J'ai donc mené mon enquête :-) Voici, pour commencer, une preuve à ajouter au dossier. Ca ne prouve en rien que l'accusée est coupable mais ça me fait rire. En effet, en cherchant "Lynda + folle" dans Google, je suis tombé sur ceci Ce qui est amusant, c'est de voir l'association de "Lynda" et de "La plante" qui n'est pas sans nous rappeler l'étrange trouble contagieux dont souffre la maman de l'accusée. Enfin bref, cet élément ne vous apportera pas la preuve de la folie de Prout Prout. En revanche, ce qui suit, Mesdames et Messieurs les jurés, votre Honneur, public chéri, mon Amour (euh … ça me rappelle quelque chose ça, non ?), c'est ce qu'il convient d'appeler du lourd. Et même du très très lourd. Regardez plutôt ce que j'ai trouvé dans les écrits de l'accusée. Tout ce qui suit est rigoureusement authentique et provient de son blog que vous pourrez consulter à loisir.

Le 17 avril 2006, dans un billet intitulé ".Dilemme.Point.Com", vous déclarez :
Je me rends compte que pour quelqu'un qui ne me connaît pas je dois avoir l'air plutôt euh... bizarre, voire compliquée... eh bien dites-vous que c'est bien plus qu'une simple impression lol

A cette même date, dans un autre article intitulé ".Vie.Sentimentale.Prout.Prout.", on peut lire :
Ah oui: la dernière possibilité c'est que vous n'avez rien suivi à mon histoire, et là aussi c'est très possible. Mais rassurez-vous, ça veut probablement simplement dire que, contrairement à moi, vous êtes sain d'esprit.

Dès le lendemain, vous récidivez en écrivant, dans ".Questionnaire.De.ProuT." :
Quel est votre trait de caractère principal ? Impulsive, instable, (...)

Le 22 avril, on peut lire ".Stupid.Me" dans lequel on trouve :
Pourquoi faut-il que régulièrement je refasse cette erreur consistant à essayer de manger à nouveau quelque chose que j'ai déjà goûté et que j'ai détesté?

Le 26 du même mois, vous écriviez ".Yep.Yep.Vive.Myself.", un autre billet dans lequel on trouve ceci :
Allez avouez que je suis trop forte (et vachement tordue aussi, mais on ne va pas trop s'attarder sur cet aspect aujourd'hui :D )

Le 17 mai, vous atteignez les cimes de la folie avec un article qui restera à jamais dans les livres de psychologie ".Planto-Social.Ou.Les.Evénements.Palpitants. De.Mon.Incroyable.Vie.". Dans ce texte, voici ce qu'on peut lire :
(Parlant de la pathologie obsessionnelle des plantes) Alors quoi, ça y est? Je suis atteinte moi aussi? C'est grave Docteur??
Je me permets de vous renvoyer à la toute première pièce du dossier.

".Le.Retour.De.La.Femme.Invisible. (Prout)" a été livré aux lecteurs le 29 mai et décrivait un peu plus votre caractère :
je suis Gémeaux et si vous allez lire les caractéristiques des Gémeaux ben ils ne font pas partie des signes zodiacaux très très stables, ce serait plutôt parmi les plus instables en fait.

Et tout dernièrement encore, le 14 juin, vous écriviez un ".Brasiiiiiiiiil.Point.Com." dans lequel vous faisiez le promesse suivante :
je me baladerai habillée uniquement du drapeau brésilien dans les rues de ma ville

Voilà, votre Honneur. Voilà, Mesdames et Messieurs les jurés. Voilà, chère assistance dans laquelle on compte les psychologues, psychiatres et autres psychopompes des plus illustres. Oui, voilà qui est vraiment Lyn. Voilà le vrai visage de Prout Prout (on parle encore de visage avec un tel surnom ?). N'avez-vous pas là les preuves irréfutables de sa folie ? Mieux, vous en avez les aveux. C'est pourquoi je demanderai à la cour d'être sévère dans son jugement. Je réclame, pour l'accusée, la peine à perpétuité qu'elle purgera par écrit dans les blogs. Et, surtout, je demande à ce qu'elle soit à jamais vêtue du drapeau brésilien et qu'elle reste, bien entendu, ma voisine pour la vie :-p

Bon, maintenant, on est en droit de se demander si le fou n'est pas celui qui vient de relire tout son blog juste pour trouver les quelques extraits ci-dessus ;-)

L'Oursin Vert

mardi, juin 13, 2006

Dingo Dossiers

J'adore les dingues. Le monde sans dingue ça serait comme du Champomy sans bulle, du pain sans Nutella, des nouvelles chaussures sans flaque d'eau, des kinder sans surprise, une journée sans moi :-p, un chant religieux sans solo de cornemuse, une frite … euh … sans les autres frites, un billet sur ce blog sans commentaire, … Bref, les dingues sont indispensables ! Et si en plus ils ont un talent, aussi étrange soit-il, c'est le bonheur.

Voici donc une petite sélection de vidéos nous montrant des loufoques, des tarés, des dingues, des fous, des jongleurs de l'inutile. Il n'est évidemment pas interdit de rire :

Un petit tour dans la piscine, c'est de saison. Et non, ce n'est pas moi sur les images … je n'ai pas de bouée moi :-p

Deux vraies folles comme on les adore. Au fait, l'Ami, j'ai une webcam … euh … comment dire ? … quand est-ce qu'on se fait une vidéo comme ça en reprenant Tata Yoyo ? ;-)

Après Barbie Girl, voici Pepsi Girl qui nous montre le fameux effet d'un mélange cola + mentos.

Très forts ces deux dingues qui nous refont Star Wars. Pas les mêmes budgets mais les effets sont vraiment pas mal.

Toujours dans la série "je refais des fictions en vrai", voici la célèbre intro des Simsons

Est-ce que ça appelle vraiment un commentaire ?

Et voici mon préféré Allez savoir pourquoi, il m'a vraiment beaucoup fait rire quand je l'ai découvert ce matin.

L'Oursin Vert